PROJET RIVE DE VESLE Les conclusions du commissaire-enquêteur confirment nos mises en garde et le fait qu’A Hazan souhaite signer un chèque blanc au profit du groupe Schuller.
Nos nombreuses prises de position, tant en Conseil Municipal que Communautaire, trouvent en partie un écho dans les conclusions du commissaire-enquêteur. En outre :
CIRCULATION et STATIONNEMENT, de nombreuses questions restent sans réponse : Quelles seront les répercussions pour les voiries actuelles ? Quelle(s) bretelle(s) avec l’autoroute urbaine ? Combien de places de stationnement au sol et/ou en ouvrage seront nécessaires ? VOCATION COMMERCIALE : ce site n’étant pas une extension du centre ville du fait des ruptures (canal, Vesle, A4), il est primordial de décrire la vocation de cette nouvelle zone afin (...) Lire la suite
Jour après jour, l’affrontement Sarkozy-Hollande fait monter le niveau de l’agressivité et fait baisser le niveau des propositions crédibles.
F. Hollande détaille ses projets qui sont constitués de dépenses nouvelles, (qui se chiffrent à plus de 30 milliards d’euros) sans proposer de solutions réalistes pour financer ces recettes et combler l’énorme déficit de 1700 milliards de l’Etat français. Et désormais l’ensemble des élus socialistes, faisant mine d’oublier les combats du congrès de Reims, font campagne en déployant leurs talents démagogiques. Nous en avons eu un très bel exemple avec les propos tenus par Martine Aubry à Reims mercredi dernier.
Aussi, quel Français lucide peut croire que F. Hollande et les socialistes pourront financer leurs promesses et rester unis, alors qu’ils ont développé pendant des années leurs divergences idéologiques.
N. Sarkozy multiplie jour après jour les propositions et les dérapages. Il est évident qu’il chasse sur les terres du Front National et qu’au lieu d’être le Président rassembleur, il accroît les clivages. En 5 ans, combien d’annonces traitées en urgence par le gouvernement -puis votées par un parlement « docile »- ont généré des lois… non appliquées. Et combien d’annonces ne sont que des écrans de fumée qui masquent mal les réalités. Ainsi, nous le voyons embrasser régulièrement A. Merkel pour mieux faire oublier ses différends avec le Premier Ministre britannique et un grand nombre de dirigeants européens. Sans oublier les Etats du pourtour méditerranéen qui attendaient beaucoup de ses propositions présentées dans le cadre de l’Union pour la Méditerranée.
Face à ce duel, François Bayrou fait ses propositions tant au niveau du contenu que de la méthode. Il a détaillé les moyens qu’il utilisera pour revenir à l’équilibre budgétaire avec 50 milliards d’économies et 50 milliards de recettes. Il explique comment il procédera pour rétablir des modes de coopérations constructives, notamment au niveau social.
Aujourd’hui, François Bayrou est reconnu comme le candidat dont les propositions sont les plus crédibles. Et les sondages qui portent sur le 2ème tour, montrent qu’il est dorénavant le mieux placé pour gagner. Tout ceci explique que nombre d’Élus et anciens adhérents de l’UMP veuillent voter pour lui. Car les sondages montrent que N. Sarkozy n’a aucune chance d’être élu et F. Hollande ne saura pas prendre les mesures répondant aux besoins profonds de la France et des Français.
Choisir un Président de la République ne peut être un vote « clanique », ni seulement un vote de « cœur », cela doit être d’abord un vote de raison pour faire gagner la France.
Jean Marie Beaupuy
Conseiller Municipal et Communautaire de Reims
Ancien Député Européen
L’évolution du commerce à Reims (magasins de proximité, magasins spécialisés, grandes surfaces) concerne chacun d’entre nous, dans la mesure où l’on souhaite trouver ce que l’on cherche au meilleur prix.
L’évolution du commerce est une réalité économique : avec les milliers d’emplois, des entreprises qui se créent, et d’autres qui disparaissent.
L’évolution du commerce est une réalité financière pour les collectivités locales.
Or la situation à Reims, actuellement, est problématique :
Du côté positif, nous notons l’arrivée d’IKEA qui attire de nouveaux clients.
Du côté négatif, les commerces disparaissent à Val de Murigny et sur l’avenue de Laon. Plusieurs secteurs sont en difficulté, notamment dans les quartiers. Et de possibles grands projets – Sernam (place de la République), Rives de Vesle (rue du Colonel Fabien) - posent des questions : quelles enseignes, pour quelles clientèles ?
Les 4 grands bailleurs prévoient 12 000 m2 de cellules en pied d’immeuble.
Avec l’entrée de 10 nouvelles communes dans l’agglomération, le sujet devra-t-il être appréhendé différemment ?
Avec la perte de 2 000 habitants et la fermeture de la BA 112, le potentiel local s’est réduit.
L’an passé, un document intéressant a été élaboré par Reims Métropole. La CCI a effectué une étude dont nous attendons prochainement les résultats et les propositions.
Mais les mois passent et il est devenu urgent de décider – collectivement- des actions à conduire pour :
éviter les faillites
faciliter le développement commercial dans le centre ville (encore pénalisé par les travaux du tramway) et dans l’ensemble de nos quartiers.
Inscrire les futurs projets (Sernam, Rives de Vesle et autres) dans une cohérence générale.
C’est pourquoi lors du conseil municipal du 23 janvier dernier, nous avons demandé à Madame la Maire d’organiser rapidement une table ronde avec les acteurs concernés : collectivités, CCI, associations de commerçants, consommateurs, promoteurs, organismes bailleurs.
Il n’est plus possible de laisser chacun faire ce qu’il veut et de limiter les échanges à des réunions à huis clos, sans prise de décisions servant l’intérêt général.
Fort des études disponibles et des propositions de chacun, il est temps de s’associer pour décider, en commun, d’un plan d’actions à l’échelle de l’agglomération élargie.
Jean Marie BEAUPUY, Johanna TOUZEL, Franck NOEL, Jocelyne LHOTEL
Groupe indépendant et démocrate
56% des Français ont placé François BAYROU en tête du palmarès IPSOS-Le Point du mois de janvier publié la semaine dernière. Ce score est à rapprocher des 43% des Français qui le plaçaient la semaine précédente en deuxième position (derrière F. Hollande) comme personnalité qui doit « jouer un rôle important au cours des mois et années à venir ».
Que se passe-t-il donc depuis quelques semaines pour que François Bayrou connaisse une telle ascension ?
Depuis des années, des décennies, les Français ont cru aux promesses… non tenues. Depuis 2008, le mot « crise » est quotidiennement à la Une des médias. Les chiffres du chômage augmentent. Le déficit public de la France n’est toujours pas contrôlé, malgré les deux plans de rigueur. Face à ces réalités, UMP et PS se livrent à des querelles de mots sans lien avec les problèmes des Français. J.L. Melanchon et M. Le Pen jouent sur les peurs et n’hésitent pas à faire des propositions qui conduiraient la France à la faillite.
Dans ce contexte, il est naturel que François Bayrou bénéficie de l’adhésion d’une majorité de Français :
parce que ses constats et propositions de 2007 sont plus que jamais d’actualité
parce qu’il propose de bâtir l’avenir de notre Pays sur une « majorité de courage » dépassant les clivages politiques traditionnels
parce qu’il montre, jour après jour, une calme détermination qui contraste avec l’agitation des autres candidats.
Lors du 1er forum qu’il a organisé samedi 14 janvier :
Il a détaillé ses propositions sur le « produire en France ».
Il a notamment présenté ses objectifs de mobilisation générale autour de choix stratégiques, économiques, politiques qui seront élaborés, dans la concertation au sein d’un « commissariat aux stratégies ».
Il a indiqué les étapes à franchir à l’horizon 2020.
Il a souligné et expliqué comment cela deviendra possible, grâce à une volonté européenne de reconquête de marchés internationaux.
Il a précisé son analyse quant aux recettes nouvelles, notamment au niveau de la TVA.
Lors des 3 prochains forums, en février et mars, il complètera ses propositions en matière de formation, de solidarité, de justice et de démocratie.
Le cap et la méthode dont désormais posés. Avec François Bayrou, les Français savent qu’il s’agit de réaliser une œuvre collective qui permettra de dominer les difficultés actuelles et de replacer la France, redevenue crédible, dans la compétition économique et politique internationale.
C’est pourquoi, avec tous ceux qui sont désireux de bâtir une majorité de courage, nous vous appelons à soutenir la candidature de François BAYROU.
Jean Marie Beaupuy
Conseiller Municipal et Communautaire de Reims
Agissons pour que les bonnes résolutions deviennent réalité !
VRI n°285 janvier 2012
L’année des « Bâtisseurs » aura été riche en évènements pour notre ville qui a célébré les 800 ans de sa Cathédrale habillée de mille lumières et inauguré son tramway (1.200.000€ pour l’araignée…). Mais 2011 fut également marquée par la crise financière internationale qui ne manque pas de toucher notre bassin d’emploi.
Après l’année des « Bâtisseurs » et la fin des grands chantiers lancés par la précédente municipalité (tramway, A4 bis, CHU, ANRU…), il est urgent que la Maire-présidente de Reims Métropole agisse :
BA 112 : après 3 ans de réflexion, nous attendons – toujours - qu’A Hazan présente son projet de reconversion du site.
RIVE DE VESLE (actuel garage Renault) : alors que le projet se chiffrerait autour de 150M€, nous re(re)demandons qu’A Hazan indique si la Ville assumera ou non les frais de dépollution du site, les conséquences en matière de flux routier dues à la construction d’une bretelle de l’A4, les conséquences économiques pour les commerçants du centre-ville…
INTERCOMMUNALITE : alors que Reims Métropole doit intégrer 10 nouvelles communes, nous re(re)demandons qu’A Hazan nous présente les conséquences en matière fiscale (TEOM, versement transport…).
RELATIONS AVEC LES FORCES VIVES : de conseils municipaux en conseils communautaires, nous ne comptons plus les attaques de la majorité à l’endroit des journalistes, des responsables des corps constitués, des présidents d’association… et pendant ce temps le climat social au sein des services se dégrade : depuis 4 ans, les grèves se multiplient… du jamais vu dans de telles proportions ! A Hazan doit garantir le retour d’un climat de confiance et respect.
REIMS 2020 : malgré 5M€ dépensés en frais d’études et de communication, soit 5 points de fiscalités, nous attendons – toujours et encore - qu’A Hazan présente – enfin – le calendrier et le coût des opérations.
Et cette liste n’est malheureusement pas exhaustive… Le 23 janvier 2011, date du prochain Conseil municipal, nous interpellerons à nouveau les élus PS-PC-Verts afin d’obtenir des réponses concrètes que nous attendons comme l’ensemble des Rémois.
En ce début d’année, nous souhaitons à chacun une année 2012 la plus agréable possible et nous vous assurons de notre détermination à défendre l’intérêt général.
Jean Marie BEAUPUY, Johanna TOUZEL, Franck NOEL, Jocelyne LHOTEL
Groupe indépendant et démocrate
BUDGET 2012 DE REIMS METROPOLE : QUELS SONT LES VRAIS CHIFFRES ?
Matot Braine janvier 2012
Le 16 décembre dernier, j’ai demandé au Sous-Préfet de Reims, d’annuler le vote du budget 2012, budget présenté par madame Hazan aux 43 Conseillers Communautaires représentant les 6 communes de l’Agglomération rémoise.
Cette démarche fait suite au Conseil du 12 décembre au cours duquel madame Hazan s’est révélée incapable de répondre à nos demandes d’éclaircissements. En effet, de nombreux chiffres concernant le même intitulé étaient différents dans les trois documents présentés aux Elus.
Exemples :
« charges de personnel et frais assimilés » :
Alors qu’un document indique : 27 580 000 euros,
Un autre document affiche : 28 623 426 euros.
Plus d’un million d’euros d’écart !
Charge financière : 2 090 000 euros d’un côté, et 2 091 000 euros de l’autre.
Et j’ai, bien entendu, donné d’autres exemples.
Au début de la séance, madame Hazan reconnaissait que des inexactitudes existaient et elle citait l’exemple de la capacité de désendettement. Mais les chiffres qu’elle révélait, étaient encore différents de ceux figurant dans la note explicative de synthèse !!
Que chacun comprenne bien :
Il n’y a pas de bataille de chiffres entre tel ou tel élu et Madame Hazan. Tous les chiffres cités sont fournis par madame Hazan elle-même.
Donc, élus et citoyens-contribuables de l’agglomération, voulons naturellement connaître les vrais chiffres. Quel contribuable dans sa déclaration d’impôts ? Quel artisan/chef d’entreprise dans son bilan ? Quel président d’association dans son compte rendu annuel ? pourrait se permettre de présenter des chiffres différents, et donc contradictoires, pour le même objet ?!!
De plus, cela fait maintenant plus de deux ans que la Maire-présidente persiste dans ces erreurs. C’était déjà le cas le 5 décembre dernier lors du vote du budget de la ville. Ce budget a été voté par les Conseillers de la majorité, mais la Maire n’a toujours pas indiqué quels étaient les VRAIS chiffres. C’était aussi le cas en juin 2010 lorsque madame Hazan nous a fourni 4 chiffres différents concernant la masse salariale !?
Il est particulièrement surprenant que la Maire-présidente de Reims-métropole, Juriste -qui plus est Magistrate- entourée d’un 1er Adjoint et d’un 2ème Adjoint également Juristes, se permette de telles dérives vis-à-vis de la réglementation.
Comme tous mes collègues, j’espère donc que nous pourrons disposer prochainement de chiffres incontestables. Il en va de la crédibilité de la Maire-présidente, mais également de l’ensemble des élus -responsables de leurs votes- et plus largement de notre agglomération qui souffrirait d’une mise à l’index juridique.
Jean Marie BEAUPUY
Conseiller municipal et communautaire
Après un duel avec Catherine Vautrin en octobre, cela avait un peu chauffé entre Adeline Hazan et Jean-Marie Beaupuy, lors du dernier conseil d’agglomération. Il s’agissait du débat sur le budget primitif de Reims Métropole.
Le responsable du MoDem avait relevé que les documents n’avaient pas été envoyés dans les temps aux élus. Il demandait donc le report du vote de la délibération. La présidente de l’agglo avait refusé, mais avait demandé à Jean-Marie Beaupuy s’il comptait demander une annulation… en envoyant une pique au passage à son opposant, se plaignant de la façon dont l’assistant de « JMB » avait demandé les documents.
Voilà qui mettait un peu d’ambiance dans une assemblée qui en manque beaucoup… L’élu MoDem a en tout cas décidé d’attaquer de front Adeline Hazan, en demandant au sous-préfet l’annulation de la délibération sur le budget primitif.
Jean-Marie Beaupuy indique, dans sa lettre du 19 décembre, à Michel Bernard que le document « BP 2012 de la CAR sous son format officiel » ne lui est parvenu que le vendredi 9 décembre pour une réunion se tenant le lundi 12. Et encore, c’est à sa demande que le texte de 312 pages lui a été envoyé. « Je ne disposais auparavant, dans le délai légal, que de deux annexes, l’une de 105 pages et l’autre de 47 pages. »
Plus grave pour bien analyser les budgets : il a noté, comme l’avait d’ailleurs fait Catherine Vautrin, des différences de chiffres entre « les annexes mises à la disposition de l’ensemble des élus et le fameux BP 2012 de la CAR sous son format officiel ». Jean-Marie Beaupuy donne ainsi quatre exemples (charges financières ou charges de personnel de différents budgets), notamment un écart de plus d’un million d’euros sur les charges de personnels et frais assimilés.
Personne n’était joignable cette semaine au cabinet de la maire, mais on connaît la principale défense d’Adeline Hazan sur ces points : « Je n’admettrai pas que vous mettiez en cause le travail des services, qui sont irréprochables ».
Reste à savoir quelle suite donnera le sous-préfet à cette demande d’annulation, et quelles seraient les conséquences d’une obligation de revoter la délibération sur le budget primitif, lors du prochain conseil d’agglo, prévu en février.
Avec les conclusions du sommet européen de Bruxelles, vendredi dernier, nous pouvons sans doute utiliser la formule : « ils ont gagné une bataille, ils n’ont pas gagné la guerre ». En effet :
D’une part, l’application des décisions restent à mettre en œuvre… rapidement pour être efficaces.
D’autre part, au-delà de la partition de la Grande Bretagne, les conclusions obtenues laissent des plaies à cicatriser : de nombreux gouvernements n’apprécient pas les méthodes « Merkozy ». Conformément aux traités, le Parlement n’a pas encore donné son accord.
Par ailleurs, la force de la crise financière et la médiatisation qui en est faite masque les autres crises auxquelles il nous faut également apporter des réponses.
Ainsi, pour la France il convient, non seulement de trouver de nouvelles économies budgétaires, d’éviter la récession, d’endiguer le chômage, mais également d’éviter l’explosion de nos banlieues, d’accomplir une vraie réforme de la justice, de redresser les résultats de l’éducation, d’endiguer les développements de la solitude et de la pauvreté (facteurs parfois conjugués), etc.
La méthode de François Hollande qui prétend s’appuyer sur « la carpe et le lapin » avec des propositions le plus souvent coûteuses, électoralistes et dogmatiques ne pourront résoudre nos problèmes financiers et les problèmes ci-dessus.
La méthode appliquée par Nicolas Sarkozy, à savoir : « je décide de tout à l’Elysée » et « j’annonce chaque jour une nouvelle réforme », sans s’assurer ni de la faisabilité à l’avance, ni de la réalisation ensuite, ne permet pas un vrai traitement de fond des problèmes de la France.
C’est pourquoi, la seule issue sérieuse consiste à créer la « majorité de courage » présentée par François Bayrou.
Cette majorité de courage s’exprimera bien sûr lors des élections présidentielles et législatives. Mais, surtout, elle se mettra en œuvre dès le mois de juillet, non seulement grâce aux décisions prises par le gouvernement et le Parlement, mais également par toutes les forces vives et les citoyens eux-mêmes.
Désormais, la plupart des Français ont bien compris que notre planète est en danger : couche d’ozone, matières premières… Et ainsi, chacun fait par exemple un effort pour réduire sa consommation énergétique.
Cette évolution des pratiques liée à une prise de conscience doit s’appliquer aux autres domaines : solidarité, éducation, emplois et activités non rémunérées, production des biens et des services performants, etc.
Cela se fera avec les élus territoriaux, les fonctionnaires, les chefs d’entreprises et leurs salariés, les associations, et chaque citoyen.
Nous ne pouvons plus rester des « consommateurs de politiques qui échouent ».
Nous devons prendre notre part de responsabilités en faisant le bon choix avec François Bayrou, puis en nous impliquant nous-mêmes, dans notre quotidien.
Participer à la contestation, à l’indignation, ne suffit pas.
Participer à la construction, c’est aussi cela une majorité de courage.
Jean Marie Beaupuy
Conseiller Municipal et Communautaire de Reims
Ancien Député Européen
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